Les câlins, c'est la vie.
Les câlins, ça réconforte.
Les câlins, ça fait chier à peu près tout le monde.
Car oui, je suis câlin-addict. Alors je fais chier tout le monde avec ça.
Vous voyez, la fille avec une gueule de débile profonde qui gueule "CALIIIIIIIIIN" partout ? Et ben oui, je vous l'avoue, c'est moi. (car je suis présente dans la vie de chacun d'entre vous, je vous envahis, je suis démoniaque.)
Vous l'aurez compris, mon besoin incoercible de câlins traduit un manque profond d'affection. Mon frère ne veut plus me faire de câlins sous prétexte que j'en faisais à tout le monde sauf à lui étant petite. Ma mère semble abhorrer les gestes affectifs venant de moi. Seul mon père accepte mes câlins. Mon père, ce héros qui sauve les grenouilles piégés au fond des puits (si si, je vous assure, j'étais là).
Je tente de me rabattre sur mes amis. Qui sont assez peu, il faut l'avouer. Mais qui acceptent mes câlins. J'aime mes amis.
Pour lutter contre cette haine des câlins qui envahit notre monde, malgré l'invention des désormais célèbres Free Hugs (soit Câlins Gratuits, pour les non-anglophages), j'ai décidé d'inventer de nouvelles techniques, ô combien interessantes.
Tout d'abord, on retrouve le "câlin à distance". Qu'est-ce que le câlin à distance ? Et bien, c'est un câlin sans contact physique. Pour faire un câlin à distance, les deux protagonistes peuvent aussi bien être à trente centimètres l'un de l'autre qu'à sept mille deux cents kilomètres. Et oui mes chers amis, on n'arrête pas le progrès.
Je suis en ce moment en train d'élaborer un tout nouveau moyen de se faire des câlins à distance, dont le projet se nomme "câlin par pensées". En effet, bientôt, quand deux personnes penseront à se faire mutuellement un câlin, ils pourront le faire ! Quelle invention prodigieuse. Vraiment je m'impressionne.
Donc voilà. Il faut se faire des câlins. Car les câlins, c'est le bien. \o/
